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SUMMARY:Bienvenue au jardin - De ma fenêtre\, exposition de Rudy Ayoun
DESCRIPTION:Après des études de langues à Aix-en-Provence\, Rudy Ayoun entre aux Beaux-Arts de Marseille\, trouvant dans la peinture un nouveau langage pour communiquer avec le plus grand nombre. En quatrième année\, il part en Hollande pour un semestre à la Willem de Kooning Academy de Rotterdam où il co-fonde\, avec le soutien de son école\, un atelier-galerie : la Pop Up Gallery Lokaal. Diplômé en juin 2018\, il co-fonde en décembre de la même année l’atelier galerie Destré\, espace libre à Marseille. Il est pensionnaire à la Casa Velasquez en 2020/21. \nLes questions de narration\, de construction et de fragmentation du récit sont centrales dans ses peintures. Elles s’accompagnent en outre d’une réflexion sur l’espace peint. Lieux et objets prennent alors une importance croissante dans ses tableaux\, à mesure que la représentation de la figure humaine se raréfie. Cette absence dessine ainsi une narration en creux\, un jeu d’indices et de questions livrées au spectateur. Qui habite ces espaces ? Qui utilise ces objets ? Avec qui ? Dans quel contexte ? \nLes peintures de Rudy Ayoun\, tout comme leur agencement dans une scénographie particulière\, s’imposent alors comme des fragments d’espace qui dialoguent entre eux. En les combinant\, le spectateur vient combler le hors-champs\, laissant libre cours à une narration implicite qui varie en fonction du point de vue. \nCe positionnement singulier permet à Rudy Ayoun d’examiner la pratique picturale contemporaine de manière plus globale\, à travers une série de questions centrales : quoi peindre aujourd’hui ? Comment le peindre ? Comment le montrer ? Il réalise en septembre 2021 ses premiers paysages dans l’atelier situé dans l’ancien presbytère du village dans le cadre de l’Eté Culturel mis en place par le Ministère de la Culture durant laquelle il interviendra au sein de la maison des enfants L’Essor. Ce sont ces paysages qui sont exposés dans l’atelier du centre d’art.
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CATEGORIES:Centre d'Art de Châteauvert,Général - Accueil
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SUMMARY:Habitats sauvages\, exposition de Léna Durr
DESCRIPTION:Léna Durr\, Jean-Philippe\, 2022 – Courtesy de l’artiste et du centre d’art contemporain de Châteauvert – © Léna Durr \nLéna Durr s’intéresse aux normes et marges de la société qu’elle met en scène dans un travail photographique toujours tendre et un peu nostalgique. L’œuvre et le quotidien de l’artiste ne font qu’un puisqu’elle vit elle-même dans un mobil-home\, à Cuers dans le Var\, au milieu d’objets collectés depuis son adolescence. Habitats sauvages est à la fois un travail dans la lignée de ses recherches et le fruit de son travail de plusieurs mois en résidence en 2020 au centre d’art en partenariat avec l’ESADPTM. \n« S’il n’en existe pas de définition consacrée\, la notion d’habitats sauvages\, choisie par l’artiste pour qualifier les lieux de vies des personnes qu’elle est allée rencontrer\, permet à la fois d’embrasser la complexité de son approche et l’hétérogénéité des situations observées. \nPar opposition à la notion de domestique\, qui renvoie à l’idée de la maison conventionnelle\, celle de sauvage témoigne d’une volonté de s’inscrire dans un mode d’habiter non-conventionnel\, en marge ou en lisière de la société. Le sauvage\, c’est-ce qu’on ne connaît pas\, ce qui n’a pas été domestiqué. Le sauvage fait peur pour ce qu’il s’écarte des standards sociétaux. \nPour les écologues\, les habitats sauvages s’appliquent aux milieux naturels au sein desquels les animaux évoluent. Dans des espaces naturels\, agricoles ou forestiers\, ces habitants de mobilhome\, caravanes\, cabanes\, yourte\, et autres constructions démontables\, que l’artiste nous présente\, passent l’essentiel de leur temps à l’extérieur et ont en commun avec les animaux sauvages\, la vie en plein-air\, au plus près de la nature et des saisons. Avec leurs tailles modestes\, leurs procédés auto-constructifs\, et la sobriété qui les caractérise\, leurs habitats ne sont pas sans rappeler les nids ou les terriers des animaux de la forêt. \nA travers ses portraits de personnes qui vivent dans des habitats sauvages\, Léna Durr s’appuie sur un travail ethnographique et documentaire pour déployer un récit intime et bienveillant\, dans lequel elle donne à voir des parcours et des modes de vie\, qui échappent aux règles établies\, en décalage et en résistance face à des normes imposées\, des territoires instables où les notions de richesse\, de bonheur et de temps libre sont remises en question. » Alexandre Telliez-Moreni \n  \nCommissariat de l’exposition: Lydie Marchi \nCette exposition fait partie de la programmation des Rencontres d’Arles dans le cadre du Grand Arles Express.  \n \n 
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CATEGORIES:Centre d'Art de Châteauvert,Général - Accueil
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SUMMARY:Journées Européennes du Patrimoine - Visite commentée insolite suivie d'un atelier "Anthotype"
DESCRIPTION:Lydie Marchi\, directrice du centre d’art\, propose une visite insolite du jardin de sculptures suivie d’un atelier anthotype ou photographie à la chlorophylle. Technique ancienne de tirage photographique basée sur la photo-décoloration de certains pigments végétaux\, l’Anthotype a été inventée en 1842 par John Herschel\, astronome et physicien anglais. \nLa fascination pour la couleur des plantes existait bien avant l’invention des anthotypes. Depuis le début de l’humanité\, les plantes ont été utilisées pour fabriquer des vêtements et des outils\, ainsi que pour colorer ces objets\, décorer la peau des gens pour les cérémonies et les festivités et donner de la couleur à la nourriture. \nL’impact des plantes et des fleurs tout au long de notre histoire est immense. Les preuves suggèrent que les propriétés médicinales des plantes ont été utilisées il y a plus de 60 000 ans par les Néandertaliens. Les cimetières montrent également que les fleurs faisaient partie de leur cérémonie d’enterrement. \nEn Égypte\, vivant au milieu d’un désert\, avec le Nil comme principale source d’eau pour la végétation\, les plantes étaient une partie cruciale des cérémonies. Les pharaons ont été enterrés avec des couronnes de fleurs\, de feuillages et de fruits pour les accompagner dans le voyage périlleux et compliqué vers l’au-delà. Dans un pays où les sécheresses étaient dévastatrices\, les plantes étaient un signe de richesse. \nLes tatoueurs japonais utilisaient le carthame pour les rouges\, l’indigo pour les bleus\, le vert pour les minéraux et les jaunes pour l’arsenic\, le gardénia et le gamboge. Le visage d’une geisha serait blanchi par de la poudre de riz et ses lèvres peintes en rouge avec du pigment de carthame. \n\nLes plantes ont été utilisées comme médicament\, mais aussi comme poison. Il y a le célèbre exemple de pruche (Conium maculatum) utilisé pour empoisonner le philosophe grec Socrate. \nLa découverte et l’utilisation des plantes et des fleurs en photographie fut le fruit de recherches d’une poignée de personnes : \nHenri August Vogel\, qui en 1816 a posé la première note en découvrant que les jus de plantes sont sensibles à la lumière. \nTheodor Freiherr von Grotthuss a découvert que les rayons lumineux absorbés sont actifs dans la production de changements chimiques en 1817\, établissant également la note. \nSir John Herschel en tête avec ses recherches approfondies et la publication de sa découverte en 1842. \nMme Mary Somerville\, qui a fait des recherches approfondies sur l’action des rayons sur les jus de légumes\, mais n’a pas pu publier ses résultats – parce qu’elle était une femme. \nRobert Hunt et Michel Eugène Chèvreul\, qui ont étendu les recherches par eux-mêmes\, étaient également des figures importantes du groupe. En 1844\, Hunt publia Researches on Light qui comprend un bon chapitre sur les anthotypes. \nInscription obligatoire : 07 81 02 04 66 – cacc@caprovenceverte.fr \n 
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