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SUMMARY:Exposition "Dust faces" – Hilario Isola
DESCRIPTION:Exposition au Musée des Gueules Rouges à Tourves – Du 4 october 2025 to 12 avril 2026\nLe Musée des Gueules Rouges accueille une nouvelle exposition de l’artiste italien Hilario Isola : Dust faces. \nUne œuvre entre mémoire et matière \nCette installation in situ s’inspire directement des gestes de l’extraction minière. À partir de la poussière de bauxite déposée sur des surfaces rocheuses\, The artist reveals human figures that recall minors from the past. \nSes portraits anonymes\, composés de matière brute\, convoquent à la fois le dessin\, sculpture and installation. Ils témoignent de la mémoire des gestes et de la transformation de la matière\, Between visible and invisible. \nUne œuvre centrale marquante \nAu cœur de l’exposition\, une œuvre inspirée des plans de galeries souterraines évoque une véritable géographie humaine enfouie. Elle met en lumière l’ambivalence entre présence et disparition\, material and empty. \nInformations pratiques \n📍 Musée des Gueules Rouges – Avenue de la Libération – Quartier du Laou – 83170 Tourves \n📞 04 94 72 04 21      📧 mgr@caprovenceverte.fr
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SUMMARY:Nouvelles sculptures dans le jardin\, les « Cerbères » d’Elias Kurdy
DESCRIPTION:Untitled (Cerberus) – d’Elias Kurdy\, sculptural triptych with floral heads. \n\n \n\n\nLe jardin de sculptures du Centre d’art contemporain de Châteauvert accueille en dépôt et pour une durée d’un an\, three Cerberus by Elias Kurdy. Ces œuvres revisitent la figure mythologique du gardien des Enfers en la métamorphosant.\n\n\n \n\n\n\nDans cette œuvre\, Elias Kurdy revisits the figure of Cerberus by tilting it towards the unexpected. À la place des trois têtes hurlantes du gardien des Enfers\, three fully blossomed bouquets emerge. Le monstre\, réduit à une blancheur immobile\, seems to have lost its primary function : plus de crocs\, plus de regard incandescent\, only blooms that disarm his fury. \nAutrefois chargé de retenir les âmes errantes au seuil du royaume des morts\, Cerberus here becomes a paradoxical creature : ses têtes florales ne menacent plus\, they watch. Elles dressent une ultime frontière — fragile\, alive — between the earth and its own ruin. \nDans ce silence végétal\, presque solennel\, the sculpture seems to question our ability to choose : bifurquer vers un avenir où l’équilibre avec le vivant se reconstruit\, or let this balance dissolve irreparably. Le mythe\, retourné comme un gant\, looks at us as much as he puts us on notice. \n\n\n\n \n\n\nNé à Damas en 1990\, Elias Kurdy étudie l’architecture à l’Université arabe internationale de Damas avant de s’installer à Marseille\, where he turned to the plastic arts. Là\, il complète sa formation à l’École Nationale Supérieure d’Architecture puis aux Beaux-Arts\, où il obtient son DNA puis son DNSEP.\n\n\nLa pratique sculpturale de Kurdy est traversée par une tension entre épaisseur historique et fiction contemporaine. Il s’intéresse aux vestiges archéologiques et à leur poids symbolique.\n\n\nL’humour et l’illusion jouent un rôle important dans son travail : ses œuvres tiennent souvent sur le fil de l’équilibre\, comme si elles pouvaient basculer\, crumble or disappear at any moment. Ses interventions mêlent dessin\, sculpture\, architecture\, matières artisanales et codes classiques\, cherchant à défier l’idée d’une histoire linéaire ou d’un patrimoine univoque.\n\n\n 
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SUMMARY:EXPOSITION "What concerns us" d'Hilario Isola
DESCRIPTION:Exposition Ce qui nous regarde d’Hilario ISOLA \nExposition du 14 February to 14 Youri Cayron's creative documentary focuses on working-class memory and the history of the Tanneries de Barjols and mixes archive images and images 2026 \nLe Centre d’art contemporain de Châteauvert de l’Agglomération Provence Verte est heureux de présenter l’exposition personnelle de l’artiste italien Hilario Isola\, qui vit et travaille entre Turin et Bagnolo. Intitulée Ce qui nous regarde\, cette exposition réunit pour la première fois un ensemble d’œuvres qui\, mises en regard\, compose a unique gallery of portraits within his practice. Certaines pièces sont issues de séries existantes — I Mani\, I Filosofi\, The Scientists\, Aruspice — tandis que d’autres ont été spécialement conçues pour l’exposition\, en résonance avec le contexte agricole\, natural and historical of Provence Verte. This dialogue between old and new works reveals an underground line of force in the artist&#039;s work : le visage comme seuil\, comme interface sensible entre ce que nous voyons et ce qui nous regarde. \nCe qui nous regarde se présente à nous en clair-obscur\, Hilario Isola compose ici une nouvelle galerie\, non pas uniquement de portraits\, mais également de figures inassignables\, de visages dérobés\, d’apparitions fragmentaires : les œuvres ne se donnent pas immédiatement\, elles se tiennent à la lisière du visible\, dans un régime d’ombre et de veille\, l’exposition est en quelque sorte construite comme un théâtre de la réversibilité du regard : les œuvres ici déployées ne sollicitent pas la reconnaissance\, mais l’attention. Elles ne figurent pas\, elles regardent. \nEn choisissant d’intituler l’exposition d’après le titre de l’essai de Georges Didi-Huberman (Ce que nous voyons\, ce qui nous regarde\, 1992)\, Isola immediately creates tension. It is no longer simply a matter of seeing – but of knowing oneself seen. D’abandonner l’illusion d’un regard souverain\, d’entrer dans une dialectique où l’image n’est plus un objet à capter\, but a subject to meet. Comme dans l’allégorie platonicienne de la caverne\, le visible est ici affaire de projection\, de déplacement\, of partial revelation. What we take for enlightened forms may still be a shadow. Et ce qui semble n’être qu’une ombre est peut-être ce qui\, le plus profondément\, concerns us. \nÀ travers ce parcours\, Hilario Isola ne propose pas une exposition de portraits\, mais une expérience du regard déplacé. Une expérience où la forme visage devient interface — entre mémoire et oubli\, matière et esprit\, geste et image. Ce que nous voyons\, ici\, ne se donne pas d’emblée. Ce qui nous regarde\, en revanche\, persiste. Ici\, l’apparition se déplace\, s’élargit\, se diversifie. Le regard n’est pas seulement archéologique : il devient éthique\, poétique\, politique. Il enveloppe la question du paysage\, du rituel\, de la technique\, du souvenir et de la perte.\nChez Hilario Isola\, le visage est toujours ce qui nous regarde. Et ce regard — discret\, latent\, persistant — nous oblige à voir autrement. \nSes œuvres ne naissent jamais d’un geste spectaculaire\, mais d’un temps long. C’est une œuvre de dépôt\, de présence lente\, de transformation douce des matériaux. Elles activent une écologie de l’attention. Elles accueillent la poussière\, la lumière\, la moisissure\, le souffle\, le vide. Il y a toujours\, dans ses pièces\, un seuil à franchir — pas seulement spatial ou optique\, mais sensible. Il faut consentir à ralentir\, à déplacer son axe\, à s’abandonner à l’indice plutôt qu’au signe. C’est un art de l’approche\, qui ne cherche pas à produire des images\, mais à révéler les conditions d’apparition. \nOn pourrait dire\, avec Emanuele Coccia\, que ces œuvres prolongent le vivant. Elles n’imitent pas la nature\, elles en sont une continuité. Le filet agricole\, la vigne\, le sarment\, le champignon ou la poussière de bauxite ne sont pas des matériaux “inspirants” : ils sont co-auteurs. Ils travaillent avec l’artiste\, ils agissent sur la forme\, ils regardent aussi. Chaque œuvre est le lieu d’une porosité — entre corps et espace\, entre humain et végétal\, entre rituel et accident. Ainsi se tisse\, à travers cette exposition\, une forme de cosmopolitique du regard : un monde où voir signifie être affecté. \nCe qui nous regarde ne nous demande pas d’interpréter. Elle nous invite à éprouver. À nous tenir dans une présence élargie — où les visages ne parlent pas\, mais veillent. \nÀ propos de l’artiste \nNé en 1976 à Turin\, Hilario Isola vit et travaille entre l’Italie et la France. Artiste et agriculteur\, il développe depuis le début des années 2000 une œuvre sensible et conceptuelle nourrie par les formes de la nature\, les gestes artisanaux et les phénomènes de transformation lente. Son travail a été présenté dans de nombreuses institutions en Europe et à l’international\, notamment au NMNM – Nouveau Musée National de Monaco\, au MUCEM (Marseille)\, à la Friche Belle de Mai\, à Art in General et Artists Space (New York)\, au SculptureCenter (NY)\, au CCA de Montréal\, à la Fondazione Sandretto Re Rebaudengo (Turin)\, au Museion de Bolzano\, à la David Roberts Art Foundation (Londres) ou encore à la Fondazione Bevilacqua La Masa (Venise). \n  \nCommissariat : Véronique Collard-Bovy \nCette exposition a été rendue possible par le soutien de la Direction Régionale des Affaires Culturelles Provence-Alpes-Côte d’Azur\, Ministère de\nla Culture
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SUMMARY:“Des instants et des traces”  Exposition d'Agnès De La Roncière
DESCRIPTION:Exhibition of 14 February to 12 April 2026 \nExposition en mezzanine \n\n\nDans le cadre de Rouvrir le Monde — Été culturel du ministère de la Culture — \nle Centre d’art contemporain de Châteauvert renouvelle son engagement : faire circuler l’art là où il se fabrique au présent\, closer to children and living spaces. Cet été\, l’artiste Agnès de la Roncière a mené une résidence au Centre de Loisirs de Correns\, avec des groupes d’enfants de moins de 10 ans\, réunis autour d’un thème collectif partagé. \nLa mezzanine en accueille aujourd’hui la restitution\, comme la « Genèse d’un jardin imaginaire »\, où se croisent fresques et assemblages : un jardin qui pousse par couches\, des portraits composés\, des objets peints “à inventer”. Ici\, l’atelier devient paysage commun : une mémoire de gestes\, de couleurs\, d’observations… et de libertés joyeuses. \nAgnès de la Roncière travaille comme on fabrique un terrain de jeu sérieux : avec des règles simples\, des outils accessibles\, and a place left for the unexpected. À Correns\, she brought observation of living things into dialogue (végétaux\, jardin)\, history of painting (from the 16th century to Claire Tabouret) and collective factory : fresques au sol et murales\, portraits découpés-assemblés\, natures mortes d’objets… Un musée\, oui\, but which smells of chalk and oil pastel. \n\n\n 
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